couv4156074

Synopsis

Garnick est né en 1900 dans une famille arménienne. Pour son petit-fils, qui le subit avec dégoût, c’est  » un clodo, une merde « . Pourtant, quelle vie ! Pour la saisir, il faut remonter à la révolution bolchevique : les Rouges ont massacré sa famille. Resté seul, le jeune Arménien rejoint les  » Cosaques bouffeurs de cocos « . Commence alors une cavalcade aventureuse à travers l’Europe, l’Afrique du Nord et la Guyane, à travers un monde où l’innocence finit toujours les tripes à l’air. Grand Père est l’histoire d’un homme plongé dans la barbarie, mais racontée avec une force d’évocation et une drôlerie décapante qui sauvent du désespoir. On pense à du Mac Orlan secoué, du Cendrars explosé, du Céline ivre. Poisseux de sang, débordant de violence, sans aucun répit. Costes s’inspire du fracas de wagons qui déraillent plutôt que du chant des oiseaux. Il en sort une musique inconnue, terrible, étourdissante.

 

Mon avis

Pour le coup on est sur un livre très compliqué a chroniquer…Du coup mon avis risque d’être assez décousu et mal structuré/écrit (oui, encore plus que d’habitude). Avec

Grand-Père, Jean-Louis Costes nous envoi un obus dans la gueule.

Il nous retrace la vie de son grand-père Arménien qui durant sa vie a traversé le pire de toutes les barbaries, en plus l’auteur ne nous épargne rien, aussi bien dans les scènes de pillages, que de meurtres, que de viol.

Il nous le décrit ce grand père par deux biais, un premier celui qu’il a connu enfant ce vieillard clodo alcoolique qui tabassait sa femme, et un second celui qui a vécu, subi et commis le pire de ce qu’a engendré ce siècle pourri.

Ce livre est a la fois passionnant, choquant, écœurant, intéressant. Une vraie pépite, un ovni littéraire totalement contraire a la bien-pensance et a ne pas mettre entre toutes les mains. Mais si malgré tous ces mots vous êtes intéressés…Alors foncez vous risquer d’adorer !